Ils ont rencontré Jésus comme leur sauveur et ils en parlent.

Les chrétiens de l’église évangélique du bassin d’Arcachon vous font part de leur témoignage personnel. Maladie, tentative de suicide, dépression, recherche spirituelle … Ils ont trouvé en Dieu la foi qui a les a sauvés.

Venez entendre l’évangile à la Teste-de-Buch :

  • Mardi & jeudi à 20h
  • Dimanche à 09h45
Le suicide, une fausse solution !

J’ai rencontré le seigneur à l’âge de 22 ans. Élevée dans la religion catholique, je croyais à l’existence de Dieu comme quelqu’un de lointain.

Il s’est révélé à moi au travers d’une épreuve. Je fréquentais à l’époque un garçon depuis deux ans et il était même question de mariage entre nous ; puis du jour au lendemain il m’a quittée, disant qu’il ne m’aimait plus. Pour moi, ce garçon était mon bonheur et tout s’est écroulé. Je suis devenue boulimique, compensant le manque d’affection par de la nourriture et de jour en jour je me dégoûtais de plus en plus jusqu’au jour où je me suis dit : la vie ne vaut pas la peine d’être vécue et j’ai tenté de mettre fin à mes jours.

J’ai été hospitalisée dans un établissement psychiatrique et là, Dieu conduisait toutes choses, j’ai rencontré une chrétienne qui venait voir son fils interné là aussi. Comme j’avais des permissions de sortie, elle m’a emmenée dans une église évangélique boulevard Charonne à Paris où j’habitais à l’époque.

Je dois ajouter qu’avant ma tentative de suicide un couple de chrétiens protestants m’avaient offert une Bible. J’ai donc commencé à la lire et c’est l’Évangile de Jean qui m’a révélé Jésus. J’ai compris que moi aussi j’étais aimée de Dieu et un amour d’une autre dimension. Je me suis vraiment sentie entourée et même submergée par l’amour de Jésus. J’ai arrêté de prendre tous les médicaments qui m’abrutissaient et peu à peu j’ai retrouvé mon équilibre. Dieu avait rempli le vide mon cœur

A. N.

De la souffrance à la guérison

 

En octobre 2017, je souffrais d’un sérieux abcès dentaire. Le dentiste ne souhaitait pas opérer mais plutôt traiter cela avec des antibiotiques. La douleur était très tenace, mais je décidais malgré tout d’aller à la réunion de prière du jeudi soir. Ce soir-là, nous avons vécu un temps particulier. L’église a prié pour moi et de retour à la maison, je continuais à prier avec foi.

Au bout d’une semaine de traitement, la douleur s’était atténuée mais elle restée encore assez vive et j’arrivai à la fin de mon traitement. Je suis donc retournée voir mon dentiste. Après m’avoir examinée, il me demanda si j’étais allée voir un autre chirurgien. Bien que surprise par sa question, je lui répondis que non, je n’avais pas vu d’autre médecin que lui depuis la semaine passée.

Je voyais bien qu’il avait du mal à me croire et m’expliqua qu’il voyait sur ma gencive les traces d’une cicatrice consécutive à une intervention au moyen d’un bistouri. Pour lui, cela ne faisait aucun doute qu’il y avait eu une intervention pour résorber l’abcès, la preuve en était la présence de cette cicatrice !

Il me fit passer une radio de contrôle qui révéla que tout est en ordre à ce niveau-là.

En partant, il me renouvela l’ordonnance précédente pour une semaine supplémentaire à cause de la douleur résiduelle mais dès le premier jour de la prise du deuxième traitement antibiotique je n’avais plus aucune douleur.

Je compris que la plaie du coup de bistouri constatée par le dentiste était l’intervention du Seigneur afin d’évacuer l’infection que j’avais. Si j’avais encore un peu mal, c’était pour que je retourne voir le dentiste afin que ce dernier puisse constater la guérison de l’abcès.

Merci au Seigneur car Il répond toujours à nos prières selon sa volonté qui est toujours la meilleure pour nous.

Que la Gloire lui revienne.

Irène

Dieu est vivant et Jésus t'aime !

Je suis née dans une famille où mon père était catholique et ma mère athée. J’ai connu une enfance difficile suite au départ de mon père lorsque j’avais 5 ans. Depuis cet instant, je n’ai jamais réussi vraiment à apprécier la vie. J’ai développé une grande sensibilité à ce qui se passait dans le monde, aux catastrophes. Je survivais et me demandais s’il y avait vraiment un Dieu.

Vers l’âge de 25 ans, je suis arrivée sur Montpellier dans le but de commencer une formation. Un jour que je passais sur la place de la Comédie, j’ai rencontré des personnes qui distribuaient des évangiles. Je leur ai dit « si Dieu existait, pourquoi toutes ces guerres ? » Leur réponse fut de m’inviter à venir à l’église mais me lever tôt le dimanche était impossible.

Un jour, réveillée de bonne heure, je pris la décision d’y aller. Les personnes que j’y rencontrais m’ont encouragée à lire l’évangile en demandant à Dieu de se révéler à moi.

Alors j’ai commencé à parler à Dieu : Je lui ai demandé des choses matérielles pour ma formation, puis pour du travail et Dieu m’a exaucée. A l’église, les chrétiens remerciaient Dieu mais moi je me disais que c’était une coïncidence.

Un jour, je me suis retrouvée dans une grande tristesse suite à un souci familial. J’ai alors crié à Dieu du plus profond de mon cœur en lui disant : « fais quelque chose je suis si triste ! ». Je quittais ensuite la maison pour le travail, en vérifiant si j’avais de l’argent pour acheter ma carte de bus. En sortant un billet de 50 francs, je m’aperçus que quelqu’un avait écrit une phrase dans le cadre blanc : « Dieu est vivant et Jésus t’aime ». Je ne sais pas depuis combien de temps il était dans mon porte-monnaie mais ce jour-là, j’ai été touché en plein cœur et j’ai su que Dieu existait. Ma tristesse a disparu et Jésus est devenu le sauveur de ma vie et depuis, j’ai repris goût à la vie.

Sabine

Une guérison complète

Comment ne pas croire en Jésus ? Il est celui qui non seulement change une vie mais aussi celui qui guérit.

Pour ma part, j’étais condamnée par la médecine dès ma naissance à cause de gros problèmes d’estomac. Je ne gardais rien, je souffrais beaucoup. Le médecin venait tous les jours à la maison pour suivre l’évolution et on me faisait des piqûres dans le ventre.

Les parents étaient de jeunes chrétiens à cette époque. Ils ont prié avec les croyants de leur église et le Seigneur les a exaucés, j’ai été complètement guérie. C’était une belle guérison et une belle expérience pour mes parents, jeunes dans la foi.

De par mon jeune âge, je n’étais pas consciente de ce qui venait de se passer. Dieu m’avait relevée mais en réponse à la foi de mes parents. C’est cette foi qu’ils se sont attachés à me communiquer au cours de mon enfance. Cela a déposé en moi la semence qui serait nécessaire au développement de ma propre foi qui allait être mise à l’épreuve.

A l’âge de 15 ans, je commençais à faire des malaises. On a donc fait des examens et le diagnostic est tombé : Diabète ! Je savais ce que cela signifiait car j’avais dans mon entourage proche des personnes diabétiques. J’ai vu les comas diabétiques et toutes les complications qui accompagnent cette maladie.  Une peur intense s’est emparée de moi. Maintenant c’était à moi d’avoir la foi, mais une foi personnelle, pas celle de mes parents. Dans une prière fervente, j’ai dit à Dieu : « Tu m’as déjà guérie, tu peux encore le faire ». Et le Seigneur a honoré cette simple prière. Lors des contrôles qui ont suivi, les médecins ne comprenaient plus rien : il n’y avait plus aucune trace du diabète et jusqu’à ce jour encore.

Ces guérisons divines m’ont amenée à comprendre que j’avais besoin de Jésus dans ma vie et pas seulement quand la maladie était là. Lors d’un camp de jeunes, je compris que Le Seigneur avait guéri mon cœur mais il voulait aussi guérir mon âme. Mon cœur a été touché par le message de la croix et ce jour-là, je l’ai accepté comme mon sauveur.

Christine